Le marché allemand dopé par l'électrique en mars 2026

Grâce à une croissance de 16 % en mars 2026, synonyme de 294 161 immatriculations, le marché allemand confirme la tendance aperçue en février.

 

Ainsi, le premier trimestre 2026 affiche un bilan positif (+5,2 %) avec 699 404 immatriculations.

 

L'effet prime électrique

 

Cette dynamique doit beaucoup au marché de l'électrique en croissance de 66,2 %, avec 70 663 unités, s'adjugeant ainsi une part de marché de 24 % selon les chiffres de l'agence fédérale KBA.

 

Selon le cabinet EY, le bond s'explique en partie par la nouvelle prime à l'achat de voitures électriques et hybrides allant jusqu'à 6 000 euros, rétablie en début d'année par le gouvernement allemand.

 

Cependant, la croissance du mois de mars ne doit pas faire oublier que "le niveau des ventes en Allemagne reste faible par rapport à l'année d'avant-crise 2019", selon le cabinet EY.

 

"Les conditions restent mauvaises et il est peu probable que cela change pour l'instant", estime l'un de ses analystes, Constantin Gall, soulignant qu'en période d'incertitude avec notamment la guerre au Moyen-Orient et la hausse des prix des carburants en découlant, "les entreprises comme les particuliers restent prudents lorsqu'il s'agit de gros achats".

 

"Nous nous dirigeons donc vers une nouvelle année morose pour le marché automobile", a-t-il ajouté.

 

Skoda encore devant les premium

 

Sur le seul mois de mars, la marque Volkswagen est restée leader avec 52 556 livraisons (+3,2 %) et une part de marché de 17,9 %.

 

La suite du podium est toujours aussi disputée et une nouvelle fois, Skoda est deuxième du marché avec 24 854 unités (+34 %). La troisième place revient à BMW (24 308 ; +16,5 %) devant Mercedes-Benz (23 710 ; +7,5 %).

 

Côté français, Renault (6 195 ; +4 %) et Dacia (6 552 ; -5,2 %) n'affichent pas de belles performances et perdent des parts de marché.

 

Avec 6 219 unités (+3,5 %), Peugeot est dans la même situation, alors que Citroën fait mieux grâce à une croissance de 12,1 % et 4 963 immatriculations.

 

DS semble définitivement en panne avec 193 unités sur le mois (-45,3 %) et seulement 455 sur le trimestre (-60,3 %).

 

Seul coin de ciel bleu pour la galaxie Stellantis, Opel bondit de 43 % sur le mois, avec 13 697 immatriculations.

 

Les SUV sont les rois du marché français

Ce n'est pas une surprise, les SUV ont définitivement pris le pouvoir. Au cours du premier trimestre 2026, ils ont représenté 53,9 % des immatriculations, avec 216 526 unités. Ils ne s'adjugeaient "que" 49,6 % à la fin du premier trimestre 2025.

 

Les berlines ne cessent de perdre du terrain avec une baisse de 8,3 % depuis le début de l'année et 166 296 mises à la route. L'ensemble des autres carrosseries se limite à 18 734 unités.

 

Les D-SUV en forte croissance  

 

Les SUV dominent donc le marché, mais les sous-segments de SUV ne connaissent pas la même trajectoire.

 

En effet, le C-SUV (le plus important de la catégorie en volume avec 96 944 unités) gagne 0,2 % au T1 2026, pour s'adjuger 24,1 % du marché (+0,5 pt ; 23,6 % au T1 2025).

 

 

Le B-SUV, avec 81 811 immatriculations, progresse de 6,2 %, pour représenter 20,4 % du marché (+1,6 pt). Un gain de plus de 4 800 unités.

 

La plus grosse croissance est à mettre à l'actif du D-SUV (+27,5 %) avec un total de 36 794 unités. De quoi peser 9,2 % du marché (+2,1 pt) et gagner 7 937 unités sur la période.

 

Le segment B reste le plus important

 

Si l'on s'attache simplement aux segments dans leur ensemble, le B domine encore le marché français avec 49,5 % des immatriculations (198 840 unités). Mais il recule légèrement en un an, puisqu'il affichait 50,4 % au T1 2025.

 

Un recul qui doit beaucoup aux berlines du segment B (29,1 % du marché) qui souffrent avec 9,7 % de perdus depuis début 2026, rendant ainsi 12 556 immatriculations.

 

Le segment C totalise, lui, 34 % du marché après trois mois d'activité en 2026, avec 136 785 immatriculations. Il pesait 35,4 % au T1 2025, avec 145 033 unités à l'époque.

 

 

Si les MPV ont quasiment disparu, les berlines de ce segment plient de 16,6 % pour ne peser que 9,7 % du total.

 

Avec 47 825 unités, le segment D grignote des parts de marché, grâce aux SUV, pour représenter 11,9 % des ventes hexagonales, contre 9,7 % un an plus tôt.

 

Le réveil du segment A ?

 

Enfin, le segment A progresse très légèrement début 2026, avec un peu plus de 1 000 unités de gagnées.

 

Cela étant, avec seulement 11 279 immatriculations, il ne pèse plus que 2,8 % du marché. On est bien loin des 8,9 % de l'année 2019.

 

 

Un segment qui devrait retrouver un peu de dynamisme avec l'arrivée imminente de la nouvelle Twingo. Mais aussi de la VW iD.1 et ses dérivées dans quelques mois. Gageons que le segment A retrouvera des couleurs en 2027. À suivre.

Stellantis, champion 2026 des immatriculations tactiques

Depuis le premier trimestre 2020, jamais la part des immatriculations tactiques n’a été aussi élevée sur le marché automobile français. Celle-ci s’élève à 29 % après trois mois d’activité en 2026, avec 116 453 unités cumulées sur les canaux concernés (location courte durée, véhicules de démonstration, transits temporaires et immatriculations constructeurs).

 

En 2020, à la fin du premier trimestre, cette part atteignait 32,3 %. Elle fut depuis assez fluctuante, tombant notamment à 22,7 % au T1 2023, avant de remonter progressivement à 25,8 % au T1 2024 puis à 28,5 % au T1 2025.

 

Peugeot tient grâce aux tactiques

 

Cette montée en régime des immatriculations tactiques est la traduction d’un marché automobile en manque de débouchés sur les canaux les plus rentables. À savoir les particuliers et les flottes.

 

Les particuliers sont certes en légère hausse au premier trimestre selon AAA Data, à 183 881 mises à la route (+2,2 %), mais les constructeurs vivent encore sur les livraisons liées au leasing social. Les flottes (LLD, sociétés et administrations) décrochent quant à elles de 10,6 % sur la même période, à 101 222 livraisons.

 

Immatriculations tactiques au premier trimestre 2026
Immatriculations tactiques au premier trimestre 2026

 

En difficulté sur les particuliers (-4,5 %) et en perdition sur le BtoB (-37,4 %), Peugeot est la marque qui, en volume, a le plus eu recours aux canaux tactiques au premier trimestre. Elle y a placé 24 107 voitures, soit 42,6 % de ses livraisons totales.

 

À titre de comparaison, Renault a écoulé 15 128 voitures sur le périmètre tactique, ce qui représente 20,1 % de son activité sur le trimestre. Mais la marque au losange surfe sur une réelle dynamique tant sur les particuliers (+12,8 %) que les flottes (+3,8 %).

 

Tesla s'y refuse, les constructeurs chinois discrets

 

Sans surprise, Citroën se classe en troisième position sur les volumes tactiques avec 13 873 unités. Soit 40,2 % de ses immatriculations.

 

Plus globalement, le groupe Stellantis s’illustre dans ce domaine. Opel (56,8 % de tactiques), Jeep (51 %), Lancia (45,7 %), Fiat (43,8 %) et DS (43,2 %) sont largement au-dessus de la moyenne du marché.

 

 

La marque qui a eu le plus recours aux immatriculations tactiques au premier trimestre est Mitsubishi, avec 74,5 % de son volume total. Vient ensuite Polestar à 58,4 %. Ces deux acteurs, à leur décharge, ont un faible niveau de livraisons globales. Les tactiques représentent donc assez vite une part élevée.

 

Notons également la présence de BYD (46,6 %), de Seat (40,8 %), de Mercedes-Benz (39,4 %) et de Volvo (37,2 %) parmi les principaux pourvoyeurs de voitures sur ces canaux.

 

À l’autre bout du classement, on retrouve Tesla avec 2,3 % d’immatriculations tactiques. La marque américaine reste fidèle à cette politique depuis ses débuts. La suite de ce palmarès est plus étonnante avec, dans l’ordre, XPeng (11,4 %), Leapmotor (15,5 %) et MG Motor (16,4 %). Les trois marques chinoises, peu amatrices de tactiques, devancent Dacia (17,2 %) ou encore Skoda (18,5 %).

Ce que cachent les bons chiffres des ventes de modèles électriques en mars 2026

Une progression de 69 %, une part de marché historique de 28 % avec 49 406 unités, ce qui en fait l'énergie la plus immatriculée. Mars 2026 aura été le mois de l'électrique en France. Avec de tels chiffres, les commentateurs se sont rués sur cette bonne nouvelle et ont salué le décollage de l'électrique.

 

La situation est un peu plus complexe. "Mars a été le télescopage de deux sujets qui ont porté l'électrique à des sommets jamais atteints", indique-t-on chez Ford, qui a vu ses immatriculations de véhicules électriques exploser de 413 % , soit une des plus fortes progressions du mois. Ce télescopage tient en deux mots : leasing social et réforme des avantages en nature.

 

Logistique spéciale

 

Pour respecter la réglementation du leasing social, les constructeurs avaient maximum six mois pour livrer les véhicules. "Pour une grande majorité des constructeurs, la plus forte période du leasing social a été enregistrée entre fin septembre et fin octobre, explique-t-on chez Ford. Il est donc tout naturel de retrouver un pic des immatriculations ce mois-ci."

 

 

Surtout, le leasing social a profondément fait évoluer les chaînes d'approvisionnement des constructeurs, notamment des véhicules importés. Car pour offrir des modèles à des loyers très compétitifs, les constructeurs ont proposé des voitures d'entrée de gamme qui, en temps normal, représentent une part infime du mix produit.

 

Cette politique a donc obligé les marques à mettre en place une logistique spécifique. Ainsi, à titre d'exemple, Ford a dû "réserver" des créneaux de production dans ses usines pour bénéficier de Puma Gen-E et d'Explorer éligibles au soutien de l'État.

 

Un phénomène qui n'est pas propre à Ford. En mars, tout comme en février d'ailleurs, on retrouve en effet de fortes progressions également chez d'autres acteurs comme Toyota (+164,8 %), Hyundai (+80,7 %), Skoda (+79,4 %) ou Volkswagen (+70,3 %), pour ne citer que ces marques qui disposaient de modèles éligibles.

 

En revanche, chez les constructeurs français, excepté chez Citroën (+70,1 %), la progression de l'électrique a été moins forte. Ainsi, les immatriculations de Renault n'ont progressé "que" de 45,8 % en mars et, chez Peugeot, de seulement 29,5 %.

 

Les flottes pilotent l'électrique

 

La deuxième raison est à aller chercher du côté des ventes aux entreprises. Dans un marché en baisse de 1,9 % en mars, le marché a largement été porté par l’électrique. Ce mix énergétique a représenté 41,3 % du marché des flottes, en forte hausse de 77,3 % par rapport à mars 2025.

 

Cette progression s’explique majoritairement par la mise en place de la fiscalité sur les avantages en nature qui est en train de modifier en profondeur le marché des flottes. Car, à l’inverse, toutes les autres motorisations reculent : hybrides rechargeables (-12,6 %), full hybrid (-19,2 %) et microhybrides (-23,8 %).

 

Des journées portes ouvertes très électriques

 

Les bons résultats de mars vont-ils s'effondrer dans les mois à venir ? En s'appuyant sur les dernières journées portes ouvertes qui ont eu lieu mi-mars, les constructeurs se veulent confiants. "Je ne sais pas s'il y a un déclic de la part des consommateurs, mais les commandes de voitures électriques ont représenté un mix de 42 % lors de ce dernier événement commercial, indique un porte-parole de Ford. En mars 2025, alors que la Ford Puma Gen-E arrivait dans les concessions, il n'était que de 24,9 %."

 

"Lors de ces journées portes ouvertes, nous avons observé une demande très forte chez les particuliers pour nos modèles électriques aussi bien en termes de demandes d'informations qu'en termes de prises de commande", nous confie Édouard George, directeur de Citroën France.

 

Depuis le début de l'année, la marque a enregistré un mix des ventes en électrique de 22,5 %, porté à 28 % rien qu'en mars. "Dans ce contexte, les particuliers représentent 30 % des commandes", présente Édouard George qui estime pour autant que le leasing social n'a pas eu beaucoup d'impact sur les immatriculations électriques de Citroën ce mois-ci.

 

Une réflexion surprenante alors que les ventes électriques de Citroën ont progressé de 70,1 % en mars, alors qu'elles s'étaient effondrées de 17,6 %, dans un marché qui progressait de 27,8 % en février 2026.

 

Des ventes qui ont doublé chez Renault

 

De son côté, Renault observe la même progression que Ford. "Ce mois-ci, nous avons doublé les commandes de véhicules électriques par rapport à mars 2025", annonce Guillaume Sicard, directeur général de Renault France. Selon lui, le contexte de la guerre en Iran et la hausse du prix des carburants figurent parmi les causes de cet engouement. En revanche, comme son confrère chez Citroën, il estime que les livraisons du leasing social ont tendance à s'étioler.

 

Une différence qui ne surprend pas un spécialiste du sujet. "Les constructeurs français sont naturellement plus réactifs que les importés, explique-t-il. Ils ont plus de marges de manœuvre avec leurs outils de production puisque ce sont eux qui les pilotent. Ils peuvent donc livrer plus rapidement, ce qu'ils ont fait." Il est d'ailleurs intéressant de noter que les immatriculations électriques de Renault ont fortement progressé en janvier (+66,9 %), mais qu'elles sont restées relativement stables en février (+38,4 %), et en mars (+45,8 %).

 

Le piège des retours du leasing social

 

Ce décollage reste fragile, largement porté pour l’instant par des incitations fiscales, tandis que les constructeurs soutiennent la demande avec des loyers attractifs. Mais la dynamique pourrait rapidement s’inverser si les prix venaient à augmenter.

 

Les retours en 2027 des premiers modèles du leasing social de 2024 pourraient également apporter un violent coup de frein à la vente de véhicules neufs. Les distributeurs vont en effet se retrouver avec une grande quantité de modèles identiques avec des valeurs résiduelles hors marché, ce qui entraînera probablement une forte baisse des prix.

Le marché des flottes sort enfin la tête de l’eau en mars 2026

Le marché des flottes retrouve des couleurs. Selon AAA Data, les immatriculations de voitures particulières (VP) et d’utilitaires légers (VUL) sur les canaux BtoB (loueurs longue durée, sociétés et administrations) ont progressé de 2,7 % en mars 2026, pour atteindre 65 994 unités.

 

 

La dernière fois que le marché des flottes avait terminé un mois dans le vert, c'était en juin 2024 (+0,2 %). Soit presque deux ans ! En revanche, depuis le début de l’année 2026, le bilan reste négatif, avec un total de 170 073 mises à la route (VP + VUL) enregistrées, soit une baisse de 5,7 %.

 

Record d’immatriculations de voitures électriques

 

En mars 2026, les livraisons de voitures particulières (VP) affichent quelques signes d’amélioration. Ce sont en effet 39 172 voitures particulières qui se sont écoulées sur les canaux BtoB, soit une légère baisse de 1,9 % par rapport à mars 2025.

 

Le record de ventes de voitures 100 % électriques du mois de décembre 2025 a été battu. On recense un total de 16 193 modèles à batteries vendus sur ce troisième mois de l’année, soit 41,3 % du marché des flottes au global. Pour rappel, il s’était écoulé 9 166 véhicules 100 % électriques en mars 2025, ce qui représente une hausse fulgurante de 77,3 % en un an. Une nette progression qui s’explique par les évolutions fiscales et réglementaires, qui jouent en faveur de l’électrique.

 

Si l’électrique performe, la situation est en revanche plus tendue sur les autres énergies, qui ont toutes vu leurs immatriculations régresser. Les ventes de modèles hybrides rechargeables ont en effet reculé de 12,6 % (2 973 exemplaires), au même titre que celles des full hybrid (-19,2 % ; 6 763 ex.). Le constat est encore pire pour les véhicules microhybrides, dont le nombre de mises à la route a chuté de 23,8 % (6 863 ex.).

 

 

L’essence (3 750 ex. ; -37,5 %) et le diesel (1 712 ex. ; -39,8 %) sont également en chute, et ne représentent respectivement plus que 9,6 % et 4,4 % du marché des flottes sur ce troisième mois de l’année 2026.

 

Si l’on jette un œil aux marques les plus plébiscitées (toutes énergies confondues), Renault arrive encore une fois en tête avec 24 095 immatriculations (+3,8 %) en BtoB. Le Losange réalise près de 44 % de ses livraisons avec deux modèles, la Clio V (5 463 ex.) et le Scenic E-Tech (5 079 ex.), qui terminent d’ailleurs respectivement à la première et deuxième place des modèles les plus vendus en mars 2026. Peugeot (15 856 ex. ; -37,4 %) et Citroën (7 121 ex. ; +14 %) complètent le podium.

 

 Le marché BtoB des voitures particulières en mars 2026

Volumes en mars 2026 Évolution sur un an (%) Part de marché en mars 2026 (%)
Essence 3 750 -37,5 9,6
Diesel 1 712 -39,8 4,4
HEV 6 763 -19,2 17,3
PHEV 2 973 -12,6 7,6
MHEV 6 863 -23,8 17,5
REEV 273 -32,1 0,7
Électrique 16 193 77,3 41,3
Autres 645 -16,3 1,6
Total 39 172 -1,9 100

 

Boom sur les utilitaires électriques

 

Si le marché des flottes est dans le vert en mars 2026, c’est donc grâce au segment des véhicules utilitaires légers. Leurs ventes ont en effet bondi de 10,3 %, à 26 822 unités. Chose inhabituelle, les immatriculations de VUL 100 % électriques ont affiché une progression supérieure à celles des VP (+77,3 % pour rappel) avec un bond inédit de 77,8 %, soit 4 330 exemplaires écoulés. Leur part de marché a donc atteint 16,1 % en mars 2026, contre 10 % il y a un an.

 

De leur côté, les utilitaires roulant au diesel font tout de même de la résistance et voient leur nombre de mises à la route augmenter de 3,1 %, à 18 315 unités. Ils représentent encore 68,3 % du marché. Les livraisons des modèles essence sont quant à elles en chute libre (-24,4 %), avec seulement 1 603 exemplaires. Enfin, les utilitaires hybrides ont quant à eux vu leurs immatriculations bondir de 40,2 %, à 2 483 unités, surclassant ainsi l'essence. Leur part de marché (9,3 %) a pris deux points en un an.

 

 

Renault est là aussi leader, avec 21 264 VUL (+22,6 %) vendus chez les flottes. Trois modèles du Losange sont sur le podium, le Kangoo (6 315 ex.), le Trafic (5 570 ex.) et le Master (5 110 ex.), ce qui fait de Renault la marque numéro un sur l’ensemble des segments des utilitaires. Sans surprise, nos deux autres constructeurs nationaux, que sont Peugeot et Citroën, occupent les deuxième et troisième places, avec respectivement 12 917 (-17,2 %) et 7 568 (-9,4 %) immatriculations recensées en mars 2026.

 

Le marché BtoB des VUL en mars 2026

Volumes en mars 2026 Évolution sur un an (%) Part de marché en mars 2026 (%)
Essence 1 603 -24,4 6
Diesel 18 315 3,1 68,3
Hybride 2 483 40,2 9,3
Électrique 4 330 77,8 16,1
Autres 91 -59,4 0,3
Total 26 822 10,3 100