Volkswagen : Gwénaël Guégan succède à François Bacquet au sein de Mobility Solutions

Le nom de celui qui pilotera le marketing et la performance au sein de la filiale Mobility Solutions de Volkswagen Group France est désormais connu. Depuis le 1er mars 2026, la fonction dont le périmètre couvre les ventes aux flottes et les véhicules d'occasion est assurée par Gwénaël Guégan.

 

Il succède ainsi à François Bacquet qui avait été nommé, au début de l'année 2026, chef du département presse et communication du groupe. Gwénaël Guégan rejoint donc l'équipe supervisée par Lahouari Bennaoum, le patron de la division Mobility Solutions dans le pays.

 

 

Gwénaël Guégan assurait précédemment un rôle de chef de région pour Volkswagen. Il avait alors en charge la moitié du territoire hexagonal. Diplômé d’un master II en gestion et logistique d'approvisionnement, il fait valoir près de vingt ans d’expérience au sein de Volkswagen Group France.

 

Par le passé, il a exercé des responsabilités variées dans le domaine de la vente, de l’après-vente, des services et de la logistique. Son parcours l’a également conduit à occuper des fonctions clés de pilotage commercial et de performance réseau.

Le marché des flottes sort enfin la tête de l’eau en mars 2026

Le marché des flottes retrouve des couleurs. Selon AAA Data, les immatriculations de voitures particulières (VP) et d’utilitaires légers (VUL) sur les canaux BtoB (loueurs longue durée, sociétés et administrations) ont progressé de 2,7 % en mars 2026, pour atteindre 65 994 unités.

 

 

La dernière fois que le marché des flottes avait terminé un mois dans le vert, c'était en juin 2024 (+0,2 %). Soit presque deux ans ! En revanche, depuis le début de l’année 2026, le bilan reste négatif, avec un total de 170 073 mises à la route (VP + VUL) enregistrées, soit une baisse de 5,7 %.

 

Record d’immatriculations de voitures électriques

 

En mars 2026, les livraisons de voitures particulières (VP) affichent quelques signes d’amélioration. Ce sont en effet 39 172 voitures particulières qui se sont écoulées sur les canaux BtoB, soit une légère baisse de 1,9 % par rapport à mars 2025.

 

Le record de ventes de voitures 100 % électriques du mois de décembre 2025 a été battu. On recense un total de 16 193 modèles à batteries vendus sur ce troisième mois de l’année, soit 41,3 % du marché des flottes au global. Pour rappel, il s’était écoulé 9 166 véhicules 100 % électriques en mars 2025, ce qui représente une hausse fulgurante de 77,3 % en un an. Une nette progression qui s’explique par les évolutions fiscales et réglementaires, qui jouent en faveur de l’électrique.

 

Si l’électrique performe, la situation est en revanche plus tendue sur les autres énergies, qui ont toutes vu leurs immatriculations régresser. Les ventes de modèles hybrides rechargeables ont en effet reculé de 12,6 % (2 973 exemplaires), au même titre que celles des full hybrid (-19,2 % ; 6 763 ex.). Le constat est encore pire pour les véhicules microhybrides, dont le nombre de mises à la route a chuté de 23,8 % (6 863 ex.).

 

 

L’essence (3 750 ex. ; -37,5 %) et le diesel (1 712 ex. ; -39,8 %) sont également en chute, et ne représentent respectivement plus que 9,6 % et 4,4 % du marché des flottes sur ce troisième mois de l’année 2026.

 

Si l’on jette un œil aux marques les plus plébiscitées (toutes énergies confondues), Renault arrive encore une fois en tête avec 24 095 immatriculations (+3,8 %) en BtoB. Le Losange réalise près de 44 % de ses livraisons avec deux modèles, la Clio V (5 463 ex.) et le Scenic E-Tech (5 079 ex.), qui terminent d’ailleurs respectivement à la première et deuxième place des modèles les plus vendus en mars 2026. Peugeot (15 856 ex. ; -37,4 %) et Citroën (7 121 ex. ; +14 %) complètent le podium.

 

 Le marché BtoB des voitures particulières en mars 2026

Volumes en mars 2026 Évolution sur un an (%) Part de marché en mars 2026 (%)
Essence 3 750 -37,5 9,6
Diesel 1 712 -39,8 4,4
HEV 6 763 -19,2 17,3
PHEV 2 973 -12,6 7,6
MHEV 6 863 -23,8 17,5
REEV 273 -32,1 0,7
Électrique 16 193 77,3 41,3
Autres 645 -16,3 1,6
Total 39 172 -1,9 100

 

Boom sur les utilitaires électriques

 

Si le marché des flottes est dans le vert en mars 2026, c’est donc grâce au segment des véhicules utilitaires légers. Leurs ventes ont en effet bondi de 10,3 %, à 26 822 unités. Chose inhabituelle, les immatriculations de VUL 100 % électriques ont affiché une progression supérieure à celles des VP (+77,3 % pour rappel) avec un bond inédit de 77,8 %, soit 4 330 exemplaires écoulés. Leur part de marché a donc atteint 16,1 % en mars 2026, contre 10 % il y a un an.

 

De leur côté, les utilitaires roulant au diesel font tout de même de la résistance et voient leur nombre de mises à la route augmenter de 3,1 %, à 18 315 unités. Ils représentent encore 68,3 % du marché. Les livraisons des modèles essence sont quant à elles en chute libre (-24,4 %), avec seulement 1 603 exemplaires. Enfin, les utilitaires hybrides ont quant à eux vu leurs immatriculations bondir de 40,2 %, à 2 483 unités, surclassant ainsi l'essence. Leur part de marché (9,3 %) a pris deux points en un an.

 

 

Renault est là aussi leader, avec 21 264 VUL (+22,6 %) vendus chez les flottes. Trois modèles du Losange sont sur le podium, le Kangoo (6 315 ex.), le Trafic (5 570 ex.) et le Master (5 110 ex.), ce qui fait de Renault la marque numéro un sur l’ensemble des segments des utilitaires. Sans surprise, nos deux autres constructeurs nationaux, que sont Peugeot et Citroën, occupent les deuxième et troisième places, avec respectivement 12 917 (-17,2 %) et 7 568 (-9,4 %) immatriculations recensées en mars 2026.

 

Le marché BtoB des VUL en mars 2026

Volumes en mars 2026 Évolution sur un an (%) Part de marché en mars 2026 (%)
Essence 1 603 -24,4 6
Diesel 18 315 3,1 68,3
Hybride 2 483 40,2 9,3
Électrique 4 330 77,8 16,1
Autres 91 -59,4 0,3
Total 26 822 10,3 100

 

Solucar consolide sa présence à Paris

Solucar accélère son développement et consolide sa présence en Île-de-France. Présent à Paris (75) depuis plus de dix ans, le cabinet de conseil spécialisé dans la gestion et la transformation des flottes automobiles vient en effet d’annoncer l’intégration de trois nouveaux comptes parisiens. Une évolution qui s’accompagne d’une augmentation significative des parcs de véhicules gérés et d’un renforcement des équipes dédiées.

 

 

Pour accompagner cette montée en puissance, Solucar fait donc évoluer son implantation parisienne en investissant des locaux plus spacieux et adaptés à son développement. Un moyen pour le cabinet de conseil de structurer son organisation, de favoriser ses synergies internes et d’offrir un cadre cohérent avec ses ambitions.

 

Une ambition structurée pour l’avenir

 

Au-delà de la gestion de flotte et du conseil, Solucar s’inscrit dans un écosystème global dédié à la mobilité et à la transition énergétique. Aux côtés d’Actua Formation, d’Impact, Connect Driver Solutions et Sentidrive, le cabinet contribue à une approche à 360 degrés des enjeux de mobilité des entreprises, comprenant l’optimisation et la décarbonation des parcs, la formation des conducteurs ainsi que l’exploitation des données.

 

En complément de son implantation à Lyon (69), le renforcement de la position parisienne confirme la volonté de Solucar d’être au plus près des entreprises implantées en Île-de-France et dans les territoires environnants.

 

 

Dans cette dynamique de croissance, Solucar prépare également le lancement de l’Institut de la gestion de parc automobile et des mobilités (l’IGPAM), projet dédié à la montée en compétences des professionnels du secteur.

 

À travers l’élargissement de son écosystème, le renforcement de sa présence parisienne et la structuration de nouvelles initiatives, Solucar affirme une ambition claire. Celle de continuer à grandir, de structurer le marché et d’accompagner durablement la transformation des mobilités d’entreprise.

Comment Vygon a pris le virage de l’électrique

Lorsque Jérémy Mascot arrive chez Vygon en 2022, l’entreprise possède seulement une poignée de véhicules électriques en autopartage. Le fabricant de dispositifs médicaux à destination des professionnels de santé avait pourtant entamé l’électrification de sa flotte en 2018, en déployant des véhicules hybrides rechargeables, reconnus à l’époque pour leur fiscalité avantageuse.

 

"J’ai remplacé une personne qui gérait la flotte de l’entreprise depuis une trentaine d’années avec Excel. Une méthode qui avait le mérite d’être plutôt efficace bien qu’un peu archaïque", nous glisse Jérémy Mascot, acheteur indirect et responsable de la flotte automobile de Vygon.

 

À partir de 2023, l’entreprise a donc commencé à intégrer des véhicules 100 % électriques au sein de sa car policy. "L’offre était, en effet, plus attrayante comparée à celle des années précédentes. Les véhicules en question avaient des autonomies plus intéressantes, mais aussi des prix et des valeurs résiduelles qui permettaient de proposer des loyers plus pertinents", précise‑t‑il.

 

 

Jérémy Mascot a donc formalisé un premier catalogue où la possibilité de choisir un véhicule électrique reposait sur la base du volontariat. En revanche, seuls les collaborateurs qui étaient en mesure d’installer une borne à domicile pouvaient opter pour un modèle à batterie.

 

Dès la première année de la mise en place de cette nouvelle stratégie d’électrification, Vygon parvient à renouveler 15 à 20 % de ses véhicules par des modèles électriques. "Les déploiements se sont très bien passés et l’usage des véhicules 100 % électriques a plutôt bien été accepté par nos collaborateurs car c’était leur choix", nous confie le responsable de la flotte de Vygon.

 

70 % de renouvellement en électrique

 

Dès 2024, le groupe Vygon était donc largement en conformité vis‑à‑vis des seuils fixés par la loi LOM. Mais en mars 2025, la réforme des avantages en nature, rétroactive au 1er février, a conduit l’entreprise à accélérer sa politique sur le véhicule électrique. L’adoption de l’électrique n’était dès lors plus seulement réservée aux salariés pouvant installer une borne à domicile.

 

"Tous les collaborateurs non itinérants sont désormais contraints d’aller sur l’électrique, tandis que nos commerciaux, qui font beaucoup de route, peuvent encore choisir des modèles thermiques. Le but n’est pas de rendre leur travail plus contraignant car certains n’ont pas la possibilité d’installer une borne à leur domicile. Seuls les SUV thermiques sont exclus, car nous estimons qu’ils ne coïncident pas avec notre stratégie RSE", soulève Jérémy Mascot.

 

À ce jour, le groupe Vygon dispose d’un parc d’un peu plus de 130 unités en France. Avec seulement cinq utilitaires, la flotte est donc majoritairement composée de véhicules de fonction, dont une moitié est destinée aux commerciaux et l’autre aux postes de direction. Tous les véhicules sont financés en passant par les loueurs Arval et Alphabet.

 

"Nous travaillons avec les groupes Volkswagen et BMW. Ces deux constructeurs ont su très rapidement offrir des véhicules attrayants avec de bonnes valeurs résiduelles. Nous proposons cinq catégories de véhicules, selon le poste du collaborateur. Nous privilégions au maximum les voitures écoscorées mais il peut arriver que certaines ne le soient pas, notamment dans les catégories supérieures de véhicules. Dans ce cas‑là, nous proposons aux salariés de passer à la catégorie inférieure mais en ayant la possibilité de rajouter des options à leur voiture", précise le responsable.

 

©Vygon

 

Aujourd’hui, les modèles 100 % électriques représentent donc 20 % de la flotte de l’entreprise. Pour le reste, 15 % des véhicules sont hybrides rechargeables, tandis qu’encore 30 % roulent au diesel et 20 % à l’essence. "Mais la part de l’électrique augmente fortement puisque nous sommes aujourd’hui à plus de 70 % de taux de renouvellement sur cette énergie", se félicite Jérémy Mascot.

 

Avant de poursuivre : "La réforme des avantages en nature est pour moi l’argument sur lequel tous les responsables de parc doivent s’appuyer pour l’électrification. C’est vraiment notre atout car le choix du véhicule de fonction n’a aujourd’hui plus seulement un impact sur le budget de l’entreprise, mais également sur le portefeuille du collaborateur. Chez Vygon, nous précisons donc sur notre catalogue l’avantage en nature théorique de chaque véhicule afin que les salariés puissent faire leur choix en connaissance de cause."

 

Financement des bornes à domicile

 

Grâce à l’adoption de véhicules 100 % électriques, le groupe Vygon estime réaliser entre 15 et 20 % de gain par rapport à un thermique. Même si les loyers des modèles à batterie restent majoritairement plus élevés que ceux d’un thermique, les écarts se resserrent et leurs tarifs commencent à être de plus en plus attractifs.

 

"En ce qui concerne la partie maintenance, nous estimons que l’entretien d’un véhicule thermique est deux fois plus cher que celui d’un électrique. La fiscalité est aussi plus avantageuse pour une voiture à batterie. Enfin, nos collaborateurs qui roulent à l’électrique utilisent à 82 % leur borne à domicile et celles sur site plutôt qu’en itinérance. Dans ce schéma, un véhicule à batterie nous coûte deux fois et demie moins en consommation d’énergie qu’un thermique", détaille le responsable de flotte.

 

 

En parlant de bornes à domicile, Vygon a très tôt fait le choix de les financer. "En parallèle de l’électrification de notre parc, j’ai mené en 2022 un appel d’offres afin de consulter plusieurs prestataires qui pouvaient nous accompagner sur la partie bornes à domicile et en itinérance. Nous souhaitions un opérateur qui soit capable de gérer du remboursement réel et non sous la forme de notes de frais, comme c’était majoritairement proposé par les fournisseurs consultés lorsque nous avions lancé l’appel d’offres en 2022. Nous avons finalement retenu Ze‑Watt", déclare Jérémy Mascot.

 

Qui poursuit : "Mais au‑delà de la sélection de l’opérateur, il y a aussi beaucoup d’autres paramètres à prendre en compte lorsqu’on décide de mettre en place une stratégie de bornes de recharge à domicile. Notamment la partie prise en charge. Chez Vygon, nous avons choisi de financer leur installation afin de rendre notre politique sur le véhicule électrique plus attractive. Nous avons également décidé de céder gratuitement la borne de recharge en cas de départ de notre collaborateur de l’entreprise. Cela entraîne donc des avantages en nature, mais nous avertissons le salarié sur ces conditions dès l’installation de la borne. Concernant les déménagements, nous avons choisi de prendre en charge le premier mais le second est à ses frais à un tarif déterminé dès l’installation. En revanche, le déploiement de bornes à domicile peut également représenter quelques limites, notamment quand l’employé habite en copropriété."

 

Résultat, lorsque Vygon a réalisé une étude TCO pour comparer les coûts des véhicules électriques à ceux des thermiques, l’entreprise s’est rendu compte que la borne était amortie au bout d’un an, en se basant sur un kilométrage de 30 000 km par an en moyenne.

 

"Cela nous a donc confortés dans notre décision de prendre en charge les bornes de recharge de nos collaborateurs. Nous avons également choisi de passer par l’achat et non par la location, car c’était plus intéressant d’un point de vue des avantages en nature. Le coût pour l’entreprise à la cession de la borne est autour de 400 euros et environ 200 euros pour le collaborateur (avant cinq ans). Alors qu’avec la location, le coût en AEN est supérieur dès la troisième année", explique Jérémy Mascot.

 

 

Pour le volet recharge en itinérance, le groupe Vygon travaille également avec Ze‑Watt. "Nos collaborateurs peuvent donc se recharger sur 95 % des bornes du réseau ouvert au public. Il convient néanmoins de fixer quelques règles, notamment sur la durée maximale de branchement à une borne, car les tarifs sont très vite dissuasifs. Chez nous, elle est de 12 h car au‑delà, les coûts sont très prohibitifs", avance‑t‑il.

 

Enfin, le fabricant de dispositifs médicaux a également déployé, en parallèle, plus d’une centaine de points de charge sur ses sept sites français. Le groupe Vygon dispose davantage de bornes de 7 kW, mais l’entreprise commence également à installer des bornes de 11 kW.

 

"Pour ne pas créer d’injustice envers ceux qui roulent en véhicule thermique, nos collaborateurs payent, depuis deux ans, la recharge sur site au prix coûtant pour la société, afin que cela reste quand même attractif pour eux", conclut le responsable de la flotte de Vygon.

Comment Actua Formation sensibilise les conducteurs à la mobilité électrique

L’émergence rapide des nouvelles motorisations électrifiées, qu’elles soient électriques ou hybrides, modifie profondément les pratiques de conduite. Sans accompagnement, les écarts entre les performances théoriques et réelles peuvent dès lors être significatifs, tant pour les entreprises que pour les collaborateurs : surconsommation, stress d’autonomie, sinistralité accrue ou encore sous-exploitation des technologies embarquées.

 

 

Dans ce contexte de transition énergétique accélérée, Actua Formation s’est donc fixé l’objectif de sensibiliser pleinement les conducteurs aux usages de leur nouveau véhicule. Avec son dispositif livraison/formation, l’organisme ne propose donc pas qu’une simple remise de clés, mais il offre un accompagnement structuré dès le premier contact du collaborateur avec sa voiture.

 

Réalisé par des formateurs experts, le dispositif livraison/formation inclut une prise en main personnalisée, adaptée au profil du conducteur et à l’usage réel du véhicule, pour une utilisation efficace dès les premiers kilomètres. Le formateur sensibilise également le conducteur à l’écoconduite et à la prévention routière, quelle que soit la motorisation du véhicule (thermique, hybride ou électrique).

 

"La transition ne se joue pas uniquement dans la technologie, mais dans les usages. En transformant la livraison en un moment de formation, nous permettons aux conducteurs d’exploiter pleinement leur véhicule, en sécurité et en responsabilité, dès le premier jour", précise David Raffin, directeur général d'Actua Formation.

 

 

Déployée sur l’ensemble du territoire, la livraison/formation d’Actua Formation s’adapte ainsi aux contraintes des entreprises et des gestionnaires de flotte. La livraison peut en effet s’effectuer sur site, en concession ou dans un lieu dédié. Avec à la clé, une réduction des risques routiers, une optimisation de la consommation d’énergie, une amélioration du confort des conducteurs, ainsi qu’une maîtrise TCO pour les gestionnaires de flottes.

Ceva Logistics élargit sa clientèle avec son premier Proximity Center aux portes de Paris

Avec un total d'un million de véhicules transportés en France, Ceva Logistics est aujourd’hui un acteur de premier plan de la logistique automobile. Devenue propriété du groupe CMA CGM, l’entreprise basée à Marseille (13) intervient sur l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’approvisionnement des sites de production à la distribution de véhicules finis.

 

Afin de continuer à élargir son portefeuille de clients, Ceva Logistics a lancé 2024 son offre "Mobility & Fleet Management" dédiée aux constructeurs, aux loueurs ou de manière générale à tout opérateur de mobilité. Cette cellule propose une offre de services "tout inclus" pour la gestion des flottes des véhicules de fonction, des nouveaux modèles de démonstration ou encore des véhicules d’occasion.

 

 

Cette gamme de prestations inclut donc la collecte des véhicules, leur remise en état, l’entretien, le stockage temporaire, la préparation avant livraison et la remise directe au client final avec mise en main. Couplée à une application digitale, elle garantit une gestion et un suivi des véhicules à toutes les étapes du cycle de vie, simplifiant de fait l’expérience client.

 

Des "Proximity Center" en France et en Europe

 

En 2026, Ceva Logistics franchit une nouvelle étape avec l’inauguration de son tout premier Proximity Center à Gennevilliers (92), à proximité de Paris. "Nous avons choisi cet emplacement pour notre premier Proximity Center car il est facilement accessible et il est surtout situé à proximité immédiate d’un grand bassin de consommation", nous glisse Julien Vincensini, directeur mondial du réseau mobilité et des solutions de flottes chez Ceva Logistics.

 

Historiquement, ce site d’environ 3 000 m2 était dédié aux clients industriels du logisticien, notamment pour des activités de R&D. Désormais, il sera étendu à d’autres services comprenant la réception des véhicules, leur stockage temporaire, leur remise en état, mais aussi des prestations d’entretien et de services de conciergerie à la carte ainsi que la préparation des véhicules avant de programmer la livraison au client final.

 

 

Ce Proximity Center offre donc des délais d’opérations et de transferts réduits, ainsi qu’une optimisation des coûts de transport des derniers kilomètres. En complément peuvent venir s’ajouter des prestations de remarketing ou de préparation accélérées pour des véhicules destinées au leasing d’entreprise, au marché du véhicule d’occasion ou bien encore à la démonstration, à l’image des présentations presse ou d’événements de lancement de nouveaux modèles pour les marques automobiles.

 

"Sur ce site, nous disposons d’une centaine de places pour des véhicules dont le taux de rotation est beaucoup plus rapide que ce que l’on peut trouver sur des parcs industriels. En moyenne, un véhicule peut rester entre 20 et 45 jours sur un parc industriel alors que sur notre Proximity Center, le délai n’excèdera pas les 10 jours", souligne Julien Vincensini.

 

À la fin du processus, le destinataire du véhicule pourra bénéficier d’une remise en main propre sur place ou bien d’une livraison sur rendez-vous par porte-voitures ou jockey, voire d’une mise en main personnalisée, en fonction de la demande du client. Grâce à ce site, Ceva Logistics estime être en mesure de réaliser quelques milliers d’ordres de transport par an.

 

 

Mais le Proximity Center de Gennevilliers n’est que la première étape pour le logisticien. Ceva Logistics, qui s’appuie déjà sur une dizaine de centres de proximité chez des partenaires en région, prévoit déjà de renforcer son maillage avec l’implantation d’autres Proximité Centers en France et en Europe. Ainsi, l’ouverture de sites à Lyon (69), au Mans (72), à Rennes (35), mais aussi à Milan (Italie) et à Cologne (Allemagne) devrait intervenir au cours du premier semestre 2026.

 

"Nos clients attendent de nous une expérience de «consommateur» de haut niveau, en phase avec l’évolution des pratiques de mobilité et en accord avec les valeurs de leur marque et c’est ce que nous entendons proposer avec notre offre Mobility & Fleet Management. Les Proximity Centers que nous ouvrons aujourd’hui en France et prochainement dans d’autres pays européens vont participer à cette expérience de services améliorés demandée par nos clients", a réagi Sébastien Roger, directeur de la logistique des véhicules finis chez Ceva Logistics.